Airelle rouge — activités antimicrobienne, antioxydante et anti-inflammatoire des extraits et fractions
Source : PMID 35306039 · DOI 10.1016/j.jep.2022.115207 · Journal of Ethnopharmacology 2022;292:115207 Type : Étude expérimentale (profilage métabolomique + évaluation d’activités biologiques in vitro)
⚠️ Traduction établie à partir du résumé (abstract) seul — le texte intégral n’était pas disponible. Les détails chiffrés du corps de l’article ne figurent donc pas ici.
Pertinence ethnopharmacologique
Les feuilles et les fruits de l’airelle rouge (Vaccinium vitis-idaea L.) sont traditionnellement utilisés dans des pays asiatiques et européens comme solution naturelle contre les infections urinaires, les troubles gastro-intestinaux, les maladies neurodégénératives et les désordres inflammatoires associés — troubles globalement liés aux dommages des radicaux libres et à la présence de souches pathogènes dans le corps humain. Malgré l’intérêt croissant pour les produits naturels, les données scientifiques restent insuffisantes pour confirmer quels métabolites spécialisés prédominants sont responsables de l’usage thérapeutique traditionnel de l’airelle.
Objectif de l’étude
Réaliser une étude approfondie du profilage des métabolites spécialisés et évaluer l’activité biologique des extraits bruts et des fractions isolées d’airelle rouge.
Méthodes
Extraits secs bruts et fractions issus des feuilles et des fruits d’airelle, analysés par la méthode UPLC-MS. Ont été examinés : les propriétés inhibitrices potentielles envers différentes souches bactériennes et envers la hyaluronidase, la capacité à piéger le peroxyde d’hydrogène, et l’effet sur sa production dans une culture de macrophages J774.
Résultats
Les résultats suggèrent la présence putative de 59 composés, principalement des composés phénoliques. Certaines fractions ont montré des bioactivités supérieures à celles des extraits bruts, et des composés particuliers ont été mis en évidence comme candidats pour des applications pharmaceutiques. Les proanthocyanidines trimères et dimères des feuilles et des fruits d’airelle se sont révélées avoir le plus fort potentiel antimicrobien, antioxydant et anti-inflammatoire.
Conclusion
Cette étude a révélé les métabolites spécialisés responsables des propriétés médicinales traditionnelles de l’airelle rouge et a souligné le besoin de purification supplémentaire et de nouvelles directions de recherche sur les proanthocyanidines, dans le cadre de leurs perspectives multi-pharmacologiques.