Aubergine — extraction optimisée des acides chlorogéniques des sous-produits de l’aubergine (calice et feuilles) : potentiel phénolique et antioxydant (2026)
Source : PMID 42248026 · Étude in vitro · (abstract seul)
Objectif La transformation de l’aubergine (Solanum melongena L.) génère de grandes quantités de sous-produits, en grande partie inexploités malgré leur richesse en composés bioactifs. Ces résidus constituent des sources prometteuses d’ingrédients fonctionnels pour des applications nutraceutiques, alimentaires et pharmaceutiques. Parmi les métabolites de l’aubergine, les composés phénoliques, en particulier les acides chlorogéniques (acides caféoylquiniques, CQA), se distinguent par leurs propriétés bénéfiques pour la santé. L’étude vise à caractériser la pulpe, la peau, le calice et les feuilles d’aubergine comme sources de composés phénoliques, avec un accent sur les CQA.
Méthodes Des techniques d’extraction non conventionnelles — extraction assistée par micro-ondes et par ultrasons (bain et sonde) — ont été comparées et optimisées par un plan d’expériences afin de maximiser la récupération du 5-CQA (acide chlorogénique) tout en minimisant la dégradation des isomères. La capacité antioxydante a été évaluée par des essais spectrophotométriques, et la cytotoxicité a été mesurée sur des cellules Caco-2 afin de déterminer la fonctionnalité et l’innocuité des extraits. Les profils polyphénoliques ont été déterminés par HPLC-PDA et identifiés à titre indicatif par UHPLC-HRMS/MS à partir de bases de données HRMS/MS. La stabilité du 5-CQA et de ses principaux isomères a été suivie sur quatre semaines.
Résultats Les auteurs rapportent une caractérisation complète des différents tissus d’aubergine comme sources de composés phénoliques, l’optimisation de l’extraction pour maximiser la récupération du 5-CQA tout en limitant la dégradation des isomères, ainsi que l’évaluation de la capacité antioxydante et de la cytotoxicité sur cellules Caco-2. (L’abstract ne fournit pas de valeurs chiffrées détaillées.)
Conclusion Les résultats appuient la valorisation des sous-produits de l’aubergine (calice et feuilles) comme sources d’acides chlorogéniques à potentiel phénolique et antioxydant.