Alchémille des Alpes — Alchemilla alpina

Famille : Rosacées · Partie utilisée : parties aériennes (feuilles) · Saveur : astringente Nom accepté : Alchemilla alpina L. · Noms : alchémille des Alpes, alpine lady’s mantle 🌿 Petite alchémille de montagne (rocailles, pelouses alpines), aux feuilles palmées à folioles argentées dessous. Proche de l’alchémille commune (mêmes usages traditionnels astringents et « plante de la femme »), mais bien moins étudiée. Une étude récente confirme des bioactivités sur la santé reproductive et métabolique féminine (antioxydant, inhibition enzymatique). ⟨à valider⟩


🧭 Connaissances actuelles — synthèse (état des données au 2026-07)

L’alchémille des Alpes est la cousine alpine de l’alchémille commune, partageant les mêmes usages traditionnels (astringent, gynécologique) mais avec une base pharmacologique dédiée très limitée : une seule étude moderne spécifique à A. alpina. Les données disponibles sur l’alchémille commune sont souvent extrapolées par analogie compositionnelle, mais ne se substituent pas à des essais dédiés.

Composés clés : tanins (astringence), flavonoïdes, acides phénoliques — profil présumé analogue à A. vulgaris, non caractérisé en détail.

Gynécologie & santé féminine : une étude in vitro récente (Int J Mol Sci 2026) documente des bioactivités de l’extrait d’A. alpina pertinentes pour la santé reproductive et métabolique féminine : activité antioxydante, inhibition enzymatique, modulation de récepteurs, effets cytotoxiques. Données préliminaires, sans équivalent clinique.

Conclusion : base scientifique insuffisante pour des recommandations propres à cette espèce. Son usage s’appuie principalement sur la tradition et l’analogie avec l’alchémille commune, mieux documentée.


🌿 Ce qu’on en pratique (VOS notes — à compléter)

Amorces neutres — à valider, corriger ou effacer.

  • Usage traditionnel : comme l’alchémille communeastringente (diarrhées, plaies, aphtes) et « plante de la femme » (règles abondantes, sphère gynécologique) ; usages transposés de sa cousine, peu de données propres. ⟨à compléter⟩
  • Préparation : infusion/décoction des parties aériennes, en gargarisme ou usage local (astringent). ⟨tes recettes⟩
  • ⚠️ Sécurité : plante astringente riche en tanins (fortes doses = inconfort digestif) ; par prudence, éviter pendant la grossesse (action utérine traditionnelle non caractérisée). ⟨tes précautions⟩
  • Propriétés associées : Gynécologie & cycle

📚 Notes de cours & revues (sources internes)

  • ⟨à compléter⟩

🥗 Profil nutritionnel — synthèse (état des données au 2026-07)

Plante non utilisée comme aliment — usage exclusivement médicinal ou sans données nutritionnelles publiées. Section non applicable.


🧪 Phytochimie

Tanins


🔬 Études pharmacologiques (traductions fidèles, sans interprétation)

Conduite : espèce peu étudiée (l’essentiel des données porte sur l’alchémille commune). Retenu : l’étude moderne dédiée à A. alpina (santé féminine, in vitro). Accès libre → texte intégral.

🌸 Gynécologie & cycle → Gynécologie & cycle

Alchémille des Alpes — bioactivités de l’extrait sur la santé reproductive et métabolique de la femme : antioxydant, inhibition enzymatique, modulation de récepteurs, effets cytotoxiques (Int J Mol Sci 2026)


✅ À vérifier / à faire

  • Compléter les usages (transposés de l’alchémille commune)

🔖 Méta

Nom accepté : Alchemilla alpina L. · Rosacées Composés typiques : tanins (astringence), flavonoïdes, acides phénoliques (comme les alchémilles). Statut : fiche médicinale mineure (base modeste) · 1 étude · Mise à jour : 2026-07-08