Anémone pulsatille — Pulsatilla vulgaris
Famille : Renonculacées · Partie utilisée : plante entière SÉCHÉE (fraîche = toxique) ; homéopathie · Saveur : âcre (fraîche) Nom accepté : Pulsatilla vulgaris Mill. · Noms : anémone pulsatille, coquelourde, fleur de Pâques, pasque flower ; espèce protégée ⚠️ Renonculacée à belle fleur violette soyeuse. Toxique à l’état frais : contient de la protoanémonine (irritant/vésicant, issu de la ranunculine) → cloques, troubles digestifs et nerveux. Le séchage détruit la protoanémonine (devient anémonine, inactive). Usage principal = homéopathie (Pulsatilla, remède majeur : sphère féminine, émotivité, ORL). Recherche : effet anticancéreux (in vitro). ⟨à valider⟩
🧭 Connaissances actuelles — synthèse (état des données au 2026-07)
L’anémone pulsatille est principalement connue comme souche homéopathique (Pulsatilla) majeure — et comme plante toxique à l’état frais. La base pharmacologique propre à la phytothérapie est très limitée (2 études) : un travail anticancéreux préliminaire in vitro et une caractérisation de la stabilité du principe toxique.
Composés clés : ranunculine → protoanémonine (irritant/vésicant à l’état frais, s’inactive en anémonine inoffensive au séchage) ; triterpènes/saponines ; phytostérols ; flavonoïdes.
Cancer : Pulsatilla vulgaris inhibe la prolifération cancéreuse en agissant sur 12 voies de signalisation (gènes rapporteurs, Int J Mol Sci 2023). Données cellulaires uniquement — aucun essai in vivo ni clinique.
Sécurité : stabilité de la protoanémonine caractérisée dans les extraits de P. vulgaris (J Pharm Biomed Anal 2020) — donnée pertinente pour le contrôle qualité des préparations homéopathiques/galéniques.
Conclusion : usage phytothérapeutique quasi inexistant. L’intérêt reste historique (herbologie ancienne), homéopathique, et toxicologique. Espèce protégée — ne pas cueillir.
🌿 Ce qu’on en pratique (VOS notes — à compléter)
Amorces neutres — à valider, corriger ou effacer.
- Usage : en pratique, homéopathie (Pulsatilla nigricans/vulgaris : règles, leucorrhées, tempérament « versatile », rhumes) ; en phytothérapie, usage désuet et délicat (plante SÈCHE uniquement, jamais fraîche). Espèce protégée → ne pas cueillir. ⟨à compléter⟩
- ⚠️⚠️ Sécurité : plante FRAÎCHE toxique (protoanémonine vésicante : brûlures cutanées/muqueuses, gastro-entérite, troubles cardiaques/nerveux) → ne jamais utiliser fraîche ni à forte dose. Le séchage l’inactive. Contre-indiquée en grossesse. Espèce protégée. ⟨tes précautions⟩
- Propriétés associées : Cancer · Sécurité & interactions
📚 Notes de cours & revues (sources internes)
- ⟨à compléter⟩
🥗 Profil nutritionnel — synthèse (état des données au 2026-07)
⚠️ Plante toxique — aucun usage alimentaire. Section non applicable.
🧪 Phytochimie
🔬 Études pharmacologiques (traductions fidèles, sans interprétation)
Conduite : plante toxique fraîche, surtout usage homéopathique ; retenu = un travail anticancéreux (in vitro) et la chimie de la protoanémonine (sécurité). Accès libre → texte intégral ; abstract seul sinon.
🧬 Cancer → Cancer
⚠️ Sécurité & interactions → Sécurité & interactions
toxique) dans les extraits d’Helleborus niger et de Pulsatilla vulgaris (J Pharm Biomed Anal 2020)
✅ À vérifier / à faire
- Compléter la partie homéopathie (Pulsatilla)
- Bien cadrer la toxicité de la plante fraîche
🔖 Méta
Nom accepté : Pulsatilla vulgaris Mill. · Renonculacées Composés typiques : ranunculine → protoanémonine (irritant/vésicant, plante fraîche ; s’inactive en anémonine au séchage) ; triterpènes/saponines, phytostérols, flavonoïdes. Statut : fiche sécurité / plante toxique fraîche + homéopathie (in vitro) · 2 études · Mise à jour : 2026-07-08